Oeuvres completes t.13 (1914-1915)

$199.99


Brand freud sigmund
Merchant Amazon
Category Books
Availability Leadtime
SKU 2130418090
Age Group ADULT
Condition NEW
Gender UNISEX
Google Product Category Media > Books
Product Type Books > Subjects > Reference > Language Study & Reference

About this item

Oeuvres completes t.13 (1914-1915)

Ce volume XIII des OCF.P présente, parmi tous les textes publiés durant cette période, les textes Une névrose infantile , Sur la guerre et la mort , Métapsychologie . Cet article provient du premier tome du Dictionnaire d’éthique et de philosophie morale, publié sous la direction de Monique Canto-Sperber. Pour certains philosophes, il y a lieu de distinguer, d’une part la morale qui considère le Bien et le Mal comme des valeurs absolues, transcendantes, et d’autre part l’éthique, qui en fait des valeurs relatives, immanentes. Pour Freud, philosophe malgré lui, morale et éthique sont plus ou moins confondues, et les valeurs sont immanentes puisqu’il se propose de retracer l’histoire de la morale aussi bien pour l’espèce que pour l’individu. Comme il a toujours réclamé pour la psychanalyse le statut de discipline scientifique, la théorie psychanalytique est étrangère à la morale ; mais comme elle a pour objet le psychisme humain, conscient et non conscient, elle doit rendre compte du phénomène moral chez l’homme. Enfin, comme pratique, elle a nécessairement des implications morales. Pour conduire sa recherche sur la morale, Freud a eu recours à deux méthodes qui lui sont chères : la méthode historique-génétique (phylo- et ontogénétique) et la méthode hypothético-déductive. La réflexion morale traverse toute son œuvre et en particulier : Totem et Tabou (1913), « Actuelles sur la guerre et la mort » (1915), Psychologie des masses et analyse du moi (1921), Le Moi et le Ça (1923), Le Malaise dans la culture (1930) et la XXXIe Leçon d’introduction à la psychanalyse (1933). Le lecteur pourra également consulter : H. Hartman, Psychanalyse et valeurs morales (1960) ; A. Plé, Freud et la Morale (Paris, Le Cerf, 1969) ; ainsi que les correspondances de Freud avec le pasteur Pfister (1963) et avec J.-J. Putnam (1971), sans oublier E. Jones, La Vie et l’œuvre de Freud, t. II (Paris, PUF, 1961).La morale personnelle de Freud Si la vie de Freud témoigne éloquemment de sa personnalité morale, ce n’est que dans sa correspondance qu’il se laisse aller à des confidences sur ses propres convictions. Toute sa vie il a fait preuve de courage face aux plus dures épreuves, et son amour de la vérité l’a amené à mépriser les compromis, la faiblesse morale et les hypocrisies de la morale commune. Dans sa lettre du 8 juillet 1915 à Putnam, il s’est livré à une confession inhabituelle : « Je dois vous dire en effet que j’ai toujours été insatisfait de mon intelligence [...] Mais je me considère comme un homme hautement moral, qui peut souscrire à l’excellente maxime de T. Vischer : ce qui est moral est toujours évident en soi. Il me semble que pour ce qui est du sens de la justice et de la considération envers ses semblables, de la répugnance à faire souffrir les autres ou à abuser d’eux, je peux rivaliser avec les hommes les meilleurs que j’ai connus. » Il poursuit en précisant qu’il n’a « jamais commis une action basse ou méchante » et qu’il n’a jamais été tenté d’en commettre. En ce qui concerne la morale sexuelle, telle que la définit la société, notamment américaine, il la condamne. Il est « partisan d’une vie sexuelle beaucoup plus libre », même s’il a peu usé de cette liberté. À ses yeux, les exigences éthiques courantes sont loin d’être pures. Il estime en effet que la « conversion éthico-religieuse » de Jung, par exemple, et son « exaltation morale » se sont accompagnées de mensonges, de dureté et de mépris antisémite. Tout ce qu’il a connu dans ce genre n’a fait que renforcer son « dégoût pour les adeptes de la sainteté ». Par ailleurs, il ne s’explique pas ― l’explication viendra plus tard ― pourquoi il s’est toujours forcé, « honnêtement », à des égards, voire à de la bienveillance, envers autrui, bien que ce comportement lui ait souvent causé du tort. Cela prouve peut-être, conclut-il, que l’aspiration vers un idéal est une part essentielle de notre nature. Trois ans plus tard, le 9 octobre 1918, il écrit au pasteur Pfister : « Je ne me casse pas beaucoup la tête au sujet du bien et du mal, mais, en moyenne, je n’ai découvert que fort peu de “bien” chez les hommes. » La plupart ne sont que de la « racaille », quelle que soit leur doctrine morale. Quant à lui, il professe un idéal élevé, dont les autres idéaux sont bien éloignés. Freud se jugeait meilleur que d’autres, sans en tirer de satisfaction particulière. Et si l’on devait résumer d’un mot sa morale personnelle, on dirait avec Hartman (Psychoanalysis and Moral Values, 1960, 24 [la page de toutes les citations est celle de la traduction française]) qu’elle s’apparente à la morale stoïcienne.Histoire de la réflexion freudienne sur la morale Avant de présenter l’état final de la théorie freudienne de la morale, il est nécessaire de présenter brièvement par quelles étapes elle est passée. Parmi les psychanalystes, Freud semble avoir été le premier, et peut-être le seul, à mener pendant trente ans une réflexion sur la morale. Dans cette histoire j’ai distingué quatre

Brand freud sigmund
Merchant Amazon
Category Books
Availability Leadtime
SKU 2130418090
Age Group ADULT
Condition NEW
Gender UNISEX
Google Product Category Media > Books
Product Type Books > Subjects > Reference > Language Study & Reference

Compare with similar items

The Westminster Larger Catechism with Sc...

Visions of Revolution: Dragon Shifter Fa...

Budget Biomorphs: The Making of The Guyv...

Floating Mandalas Volume 2: 60 elegant 3...

Price $19.99 $16.99 $42.00 $9.99
Brand The Westminster Divines J.A. Culican Dom O’Brien Tabitha L Barnett
Merchant Amazon Amazon Amazon Amazon
Availability In Stock In Stock In Stock In Stock